VHC : L’ESPGHAN émet des recommandations pour le traitement pédiatrique

  • J. Pediatr. Gastroenterol. Nutr.

  • de Yael Waknine
  • Résumé d’articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • L’European Society for Pediatric Gastroenterology, Hepatology and Nutrition (ESPGHAN) a publié un exposé de position sur le traitement des enfants infectés par le VHC.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les schémas lédipasvir/sofosbuvir (LDV/SOF) et sofosbuvir/ribavirine (SOF/RBV) sont approuvés aux États-Unis et en Europe pour les patients âgés de 12 à 17 ans ; le schéma peginterféron (PegIFN)+ RBV est utilisé chez les enfants plus jeunes.

Conception de l’étude

  • Examen systématique/méta-analyse d’études portant sur le schéma PegIFN/RBV (11) ou les antiviraux à action directe (AAD ; 5).
  • Les membres du comité d’hépatologie de l’ESPGHAN ont voté chacune des recommandations.
  • Financement : aucun.

Recommandations

  • En l’absence de facteurs de risque élevé, le traitement peut généralement être différé lorsque le schéma PegIFN/RBV est la seule option.
  • Les schémas sans interféron sont préférables chez les enfants âgés de > 12 ans qui pèsent > 35 kg ; le schéma PegIFN/RBV n’est plus recommandé.
  • Enfants âgés de > 12 ans qui pèsent > 35 kg :
    • VHC-1/4 : Schéma LDV/SOF pendant 12 semaines, prolongé à 24 semaines chez les patients ayant déjà été traités et ceux qui présentent une cirrhose compensée.
    • VHC-2 : Schéma SOF plus dose-poids de RBV pendant 12 semaines.
    • VHC-3 : Schéma SOF plus dose-poids de RBV pendant 24 semaines.
  • Enfants âgés de
  • Le schéma PegIFN/RBV n’est plus recommandé comme traitement général.
  • L’instauration du traitement doit être personnalisée en fonction du génotype du VHC, de la gravité de l’atteinte hépatique, des effets indésirables, de la probabilité de réponse et des comorbidités.
  • Un centre de traitement expérimenté est recommandé.
  • La possibilité d’une utilisation des AAD hors AMM pourrait être envisagée.

Limites

  • Peu d’essais sur les AAD, tous avec un suivi très court.