USPSTF : une ébauche vient appuyer le dépistage du risque de BRCA en médecine générale

  • U.S. Preventive Services Task Force

  • Oncology guidelines update
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À retenir

  • Une ébauche publiée par le Groupe de travail des services préventifs des États-Unis (US Preventive Services Task Force, USPSTF) recommande que les femmes ayant des parents atteints de cancers liés au gène BRCA (cancer du sein, de l’ovaire, des trompes de Fallope, du péritoine ou du pancréas) ou dont l’origine ethnique/ascendance est associée à des mutations des gènes BRCA1 ou BRCA2 fassent l’objet d’un dépistage en médecine générale pour déterminer si elles présentent un risque accru de présenter des mutations de BRCA.
  • Un dépistage positif justifie une orientation vers un conseil génétique et, le cas échéant, la réalisation d’analyses génétiques.
  • L’USPSTF déconseille toujours les dépistages, le conseil génétique et les analyses génétiques de routine chez les femmes sans antécédents familiaux/personnels ou d’origine ethnique/ascendance entraînant un risque accru de mutations de BRCA.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les femmes positives aux mutations de BRCA peuvent réduire le risque de cancer du sein et de l’ovaire grâce à plusieurs méthodes : les dépistages plus fréquents, les médicaments réduisant les risques ou la chirurgie de réduction des risques.

Points clés

  • La base scientifique sur laquelle s’appuient les ébauches de recommandations de l’USPSTF est une synthèse des données probantes.
  • Le dépistage en médecine générale doit s’appuyer sur des outils d’évaluation des risques validés, tels que l’Outil d’évaluation des antécédents familiaux de l’Ontario (Ontario Family History Assessment Tool) ou le Système d’évaluation de Manchester (Manchester Scoring System), entre autres.
  • Sur 300–500 femmes, 1 femme est porteuse de mutations de BRCA, qui sont responsables de 5–10 % des cas de cancer du sein et de 15 % des cas de cancer de l’ovaire.
  • Cette recommandation de l’USPSTF est plus exhaustive que la recommandation de 2013, car elle inclut les femmes dont l’origine ethnique/ascendance est associée aux mutations de BRCA.