Une étude sur le cancer du poumon menée au Japon démontre une bonne SG avec l’immunochimiothérapie

  • Kimura H & al.
  • Cancer Immunol Immunother
  • 31 mai 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patients atteints d’un cancer du poumon ayant reçu une chimiothérapie adjuvante et une immunothérapie (immunochimiothérapie) après une résection chirurgicale ont présenté une SG et une survie sans récidive (SSR) nettement meilleures, par rapport aux patients ayant reçu une chimiothérapie adjuvante seule après la chirurgie.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les patients âgés de 55 ans ou moins, de sexe masculin, et ceux atteints d’un adénocarcinome ou de tumeurs de stade III sont des bons candidats à l’immunothérapie.

Conception de l’étude

  • Étude de phase III randomisée.
  • 101 patients atteints d’un cancer du poumon réséqué ont reçu une immunochimiothérapie (groupe A ; n = 50) ou une chimiothérapie adjuvante (groupe B ; n = 51).
  • La durée de suivi médiane était de 59,6 mois.
  • L’immunothérapie impliquait le transfert adoptif de cellules T cytotoxiques tueuses activées autologues et de cellules dendritiques.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • La SG était nettement plus élevée (RR : 0,439 ; IC à 95 % : 0,239–0,807) dans le groupe A, par rapport au groupe B (SG à deux, cinq et sept ans de 96,0 %, 69,4 % et 55,1 % dans le groupe A contre 64,7 %, 45,1 % et 38,1 % dans le groupe B, respectivement).
  • La SSR était également nettement plus élevée (RR : 0,473 ; IC à 95 % : 0,275–0,812) dans le groupe A, par rapport au groupe B (SSR à deux, cinq et sept ans de 70,0 %, 57,9 % et 47,5 % dans le groupe A contre 43,1 %, 31,4 % et 28,5 % dans le groupe B, respectivement).
  • Les analyses de sous-groupes ont démontré que les patients âgés de 55 ans ou moins, de sexe masculin, et ceux atteints d’un adénocarcinome ou de tumeurs de stade III présentaient de meilleures SG et SSR avec l’immunothérapie.

Limites

  • Étude monocentrique avec une petite cohorte.