Une étude danoise ne découvre aucune association entre le VPH et le cancer du sein

  • Front Oncol

  • de Miriam Davis, PhD
  • Résumé d’articles
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À retenir

  • Selon une étude cas-témoins menée au Danemark, il n’existe aucune donnée probante démontrant l’association entre le VPH et le cancer du sein.

Pourquoi est-ce important ?

  • Des études antérieures avaient suggéré un lien.
  • Les résultats de l’étude pourront rassurer les patientes VPH+.

Protocole de l’étude

  • Étude cas-témoins menée auprès de 193 femmes ayant récemment reçu un diagnostic de cancer du sein (1998–2012).
  • Les cas étaient des femmes atteintes d’un cancer du sein ayant préalablement présenté une néoplasie intraépithéliale cervicale de grade 3 ou supérieur (NIC3+ ; n = 93), et les témoins étaient des femmes atteintes d’un cancer du sein sans dysplasie du col de l’utérus préalable (n = 100).
  • Deux analyses ont été utilisées pour tester le VPH et déterminer son génotype :  1) SPF10 PCR-DEIA-LiPA25 et 2) PCR semiquantitative en interne.
  • Financement :  IMK Almene Fond; Aase og Ejnar Danielsens Fond; Knud og Edith Eriksens Mindefond.

Principaux résultats

  • La prévalence globale du VPH chez les 193 femmes de l’étude était de 1,55 % (IC à 95 % : 0,01–2,85 %) selon l’analyse 1 et de 0,52 % (IC à 95 % : 0,32–4,48 %) selon l’analyse 2.
  • La prévalence du VPH n’était pas différente chez les cas, par rapport aux témoins (2,15 % contre 1,00 % ; P = 0,61, selon l’analyse 1 ; 1,08 % contre 0,0 % ; P = 0,48, selon l’analyse 2).
  • La prévalence du VPH chez les patientes NIC3+ était de 94,62 % (IC à 95 % : 87,90–98,23 %) aux deux analyses.
  • Les deux analyses démontraient un taux de concordance de 98,6 %.

Limites

  • Conception rétrospective.