Un INP faible prédit une survie défavorable dans le cadre du cancer du nasopharynx

  • Gundog M & al.
  • Eur Arch Otorhinolaryngol
  • 10 août 2019

  • Par Brian Richardson, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Un index nutritionnel pronostique (INP) faible est associé à une réduction de la SG chez les patients atteints d’un carcinome du nasopharynx (CNP), d’après une étude rétrospective.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’identification des facteurs de pronostic peut faciliter la stratification du traitement des patients.

Principaux résultats

  • Les patients présentant un INP faible (inférieur ou égal à 45,45) ont obtenu un taux de SG à 5 ans inférieur à celui des patients présentant un INP élevé (supérieur à 45,45 ; 52,9 % contre 79,0 % ; P = 0,03).
  • Les patients présentant un rapport albumine/globuline (RAG) faible (inférieur ou égal à 1,19) ont obtenu un taux de SG à 5 ans inférieur à celui des patients présentant un RAG élevé (plus de 1,19 ; 57,7 % contre 82,0 % ; P = 0,04).
  • Un âge supérieur à 50 ans (rapport de risque [RR] : 2,70 ; IC à 95 % : 1,091–6,719) et un INP faible (RR : 2,44 ; IC à 95 % : 1,009–5,940) étaient associés à une réduction de la SG à l’analyse multivariée.
  • SG à 5 ans lors de l’analyse combinée (P = 0,004 pour le risque faible, comparativement au risque élevé) :
    • Risque élevé (INP et RAG faibles) : 42,9 %.
    • Risque intermédiaire (INP faible/RAG élevé, INP élevé/RAG faible) : 80,3 %.
    • Risque faible (INP et RAG élevés) : 80,9 %.

Protocole de l’étude

  • L’étude a inclus 95 patients atteints d’un CNP non métastatique.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Limites

  • Étude rétrospective.
  • Échantillon de patients de petite taille.