Un essai vient appuyer un nouveau traitement contre la polyarthrite rhumatoïde résistante


  • Dawn O'Shea
  • Actualités Médicales
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Le namilumab, un anticorps monoclonal de type immunoglobuline G1, a démontré son efficacité et sa sécurité d’emploi chez des patients atteints d’une polyarthrite rhumatoïde (PR) ayant une réponse inadéquate au méthotrexate (RI-MTX) ou une réponse inadéquate à un traitement par anti-facteur de nécrose tumorale (Tumour Necrosis Factor, RI-TNF).

L’étude de détermination de la dose de phase II, portant sur le namilumab en association au méthotrexate chez des participants atteints d’une PR modérée à sévère (NEXUS), a comparé l’efficacité du namilumab sous-cutané, par rapport au placebo, chez les patients RI-MTX (n = 92) ou RI-TNF (n = 16) sous traitement de fond par méthotrexate stable.

Un total de 108 patients ont été affectés de manière aléatoire pour recevoir un placebo (n = 27) ou du namilumab 20 mg (n = 28), 80 mg (n = 25) ou 150 mg (n = 28), à l’inclusion et de nouveau aux semaines 2, 6 et 10. Le critère d’évaluation principal était la variation moyenne, par rapport à l’inclusion, à la version du score d’activité de la maladie sur 28 articulations prenant en compte le taux de protéine C-réactive (28-joint Disease Activity Score, C-reactive protein version, DAS28-CRP) à la semaine 12. 

Un effet dose-réponse a été observé. Une différence significative sur le plan statistique au niveau du score DAS28-CRP a été constatée pour le namilumab 150 mg, par rapport au placebo (P = 0,005), avec une séparation de l’effet constatée dès la semaine 2 (P 

Les événements indésirables (EI) liés au traitement les plus fréquents étaient la nasopharyngite, la dyspnée, la bronchite et la céphalée. Aucune relation de dose manifeste n’a été observée pour les EI. Aucun cas d’infection grave n’a été observé. Un EI grave (infarctus du myocarde) a été observé avec 150 mg de namilumab.