TCT 2019—Efficacité du létermovir en situation réelle : entretien avec Roy Chemaly, MD


  • Yael Waknine
  • Univadis
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Roy F. Chemaly, MD, MPH, FACP, FIDSA, professeur, département des maladies infectieuses, contrôle des infections et santé des employés, division de médecine interne, au MD Anderson Cancer Center de l’université du Texas à Houston, TX, a été interrogé par Yael Waknine pour Univadis lors de la conférence TCT qui s’est tenue du 20 au 24 février 2019 à Houston, au Texas.

  • L’infection par cytomégalovirus (CMV) est un problème fréquent après une greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique (allo-GCSH).
  • Le létermovir a été approuvé en 2017 par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug administration) pour la prophylaxie des receveurs d’allo-GCSH positifs au CMV.
  • Dans une étude en situation réelle portant sur 121 patients, 76 % recevaient du létermovir ; la couverture de l’assurance était le principal obstacle au traitement.
  • Le létermovir a entraîné une réduction de 65,4 % du taux d’infections par CMV cliniquement significatives (18 % par rapport à 52 % ; P 
  • La réactivation du CMV après 100 jours était limitée aux patients à risque élevé, tels que ceux présentant une maladie du greffon contre l’hôte ou ceux recevant une corticothérapie.
  • « La durée de la prophylaxie par létermovir, en réalité uniquement jusqu’au jour 100, n’est peut-être pas la stratégie optimale chez certains patients qui sont réellement à risque élevé [de réactivation du CMV] », a souligné Dr Chemaly, signalant qu’une prolongation de la durée du traitement peut s’avérer nécessaire dans un sous-ensemble de patients et sera étudiée dans de futures études

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