Survivants d’un lymphome : les troubles sexuels sont fréquents, mais diffèrent selon le sexe

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À retenir

  • Les troubles sexuels sont fréquents parmi les survivants d’un lymphome ; cependant, les facteurs associés aux troubles sexuels ainsi que leurs effets sur la QdV diffèrent selon le sexe.

Pourquoi est-ce important ?

  • Le taux de troubles sexuels d’environ 30 % chez les survivants d’un lymphome est similaire à celui des survivants d’un cancer testiculaire.

Conception de l’étude

  • 1 153 survivants coréens d’un lymphome ont reçu un questionnaire sur les troubles sexuels et la QdV (analyse de population : n = 738).
  • Financement : ministère de l’Éducation coréen.

Principaux résultats

  • Facteurs clés associés aux troubles sexuels chez les femmes : manque d’intérêt (64,4 %), manque de plaisir (58 %), incapacité d’atteindre l’orgasme (57,6 %), problèmes de lubrification (47,9 %).
  • Facteurs clés associés aux troubles sexuels chez les hommes : difficultés liées à l’obtention/au maintien d’une érection (49,1 %), éjaculation prématurée (47 %), anxiété liée à la performance (42,3 %), incapacité d’atteindre l’orgasme (38 %), manque d’intérêt (37,5 %).
  • L’âge avancé et le statut sans emploi ont été associés de manière significative à des troubles sexuels multiples chez les hommes.
  • Être mariée et la présence de comorbidités ont été associés de manière significative à des troubles sexuels multiples chez les femmes.
  • Une association significative entre les troubles sexuels et la QdV globale a été observée chez les hommes, mais pas chez les femmes.

Limites

  • Taux de réponse au questionnaire de 43,6 %.
  • Aucune population témoin ou donnée avant le diagnostic.