Sept substances ajoutées à la liste des cancérogènes


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

Cinq virus ont été ajoutés dans le dernier rapport du département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (U.S. Department of Health and Human Services) sur les cancérogènes, à savoir le virus de l’immunodéficience humaine de type 1, le virus T-lymphotropique humain de type 1, le virus d’Epstein-Barr, l’herpèsvirus associé au sarcome de Kaposi et le polyomavirus à cellules de Merkel. 

De récentes estimations suggèrent qu’environ 12 % des cancers humains dans le monde peuvent être attribués à des virus. Linda Birnbaum, directrice de l’Institut national des sciences de la santé environnementale des États-Unis (US National Institute of Environmental Health Sciences) et du Programme national de toxicologie (National Toxicology Program) a indiqué que l’inclusion des cinq virus dans la liste, pour lesquels il n’existe pas de vaccins actuellement, souligne que « les stratégies de prévention visant à réduire les infections susceptibles d’entraîner un cancer sont d’autant plus importantes ».

Le cobalt, les composés du cobalt ainsi que le trichloréthylène (TCE), un solvant industriel, ont également été ajoutés à la liste. Les expositions au cobalt les plus élevées proviennent d’implants chirurgicaux défaillants ou du lieu de travail.

Le rapport sur les cancérogènes identifie un total de 248 facteurs environnementaux, agents infectieux, agents physiques et scénarios d’exposition connus pour être cancérogènes ou étant raisonnablement supposés cancérogènes chez l’homme.