Recommandations de traitement pour la spondylarthrite axiale


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
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La Ligue Asie-Pacifique des associations de rhumatologie (Asia‐Pacific League of Associations for Rheumatology) a publié de nouvelles recommandations sur le traitement de la spondylarthrite (SpA) axiale dans la revue International Journal of Rheumatic Diseases.

Sur la base de résumés de données probantes et d’un consensus, 14 recommandations de traitement ont été formulées. Ces recommandations comprennent notamment les suivantes : 

  • une forte recommandation pour l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), pour les patients atteints d’une SpA axiale active en tant que traitement de première intention pour le contrôle des symptômes ;
  • une forte recommandation contre l’utilisation des corticoïdes à long terme ;
  • une recommandation conditionnelle pour l’utilisation d’antirhumatismaux modificateurs de la maladie synthétiques conventionnels (ARMMsc), pour les patients présentant des manifestations périphériques ou extra-articulaires ou dans les structures à faibles ressources ;
  • une forte recommandation pour l’utilisation d’ARMM biologiques (ARMMb), chez les patients atteints d’une maladie active dont le traitement par deux AINS différents a échoué ; 
  • avant d’instaurer un ARMMb, réalisation un dépistage de la tuberculose, du virus de l’hépatite B, du virus de l’hépatite C et du virus de l’immunodéficience humaine (chez les populations à haut risque) ;
  • une forte recommandation pour l’utilisation d’un inhibiteur du TNF comme traitement par ARMMb initial ; 
  • une recommandation conditionnelle pour l’utilisation d’anticorps monoclonaux dirigés contre les inhibiteurs du TNF à la place de protéines de fusion, chez les patients présentant des troubles allant au-delà de l’arthrite et de l’enthésite, comme une maladie entérique inflammatoire concomitante, une uvéite antérieure récidivante et un psoriasis ;
  • une recommandation conditionnelle pour le traitement par un autre inhibiteur du TNF ou par sécukinumab, chez les adultes atteints d’une SpA axiale active persistante malgré un essai adéquat du premier inhibiteur du TNF pendant au moins 12 semaines.