Post-infarctus: la variabilité de la pression artérielle et du LDL-C d’une visite sur l’autre, est de mauvais pronostic

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Chez les patients qui ont des antécédents d'infarctus du myocarde, il a été montré que le contrôle strict d'une hypertension artérielle et la réduction du taux du LDL-Cholestérol (LDL-C) constituaient d'importantes mesures de prévention secondaire.

Il n'en demeure pas moins que, malgré un traitement drastique, il persiste un certain risque résiduel.

Comment l'expliquer ?

S. Bengalore et coll. ont émis l'hypothèse selon laquelle la variabilité des mesures tensionnelles et des taux du LDL-C pouvait être à l'origine de ce risque résiduel accru.

Pour tenter de vérifier cette hypothèse, ils ont étudié ceux des patients de l'étude IDEAL (Incremental Decrease in End Points Through Aggressive Lipid-Lowering) qui avaient bénéficié d'au moins un contrôle ultérieur de leur pression artérielle et de leur taux du LDL-C. La variabilité, d'une visite à l'autre, de ces deux paramètres a ensuite été évaluée par des tests appropriés.

Le critère principal était la survenue de tout événement coronaire. Et les critères secondaires étaient la survenue d'un des événements cardiovasculaires parmi, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, décès, décès d'origine cardiovasculaire.

Au sein des 8 658 patients inclus, chaque augmentation de la variabilité du taux du LDL-C d'une déviation standard (à savoir, 10,8 mg/dl) a augmenté le risque de surv...