Longévité : face au mode de vie, l’IMC ne fait pas le poids !

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La majorité des études montrent que la minceur est associée à un meilleur état métabolique et à un moindre risque de développer un diabète de type 2, une pathologie cardiovasculaire ou un cancer. Certaines études épidémiologiques ont toutefois obtenu des résultats troublants, suggérant que le surpoids, voire même une obésité peu sévère, était associés à une réduction de la mortalité par rapport à la minceur.

Le British Medical Journal publie une étude dont l'objectif était d'évaluer le lien entre un critère composite incluant les habitudes alimentaires, la consommation modérée d'alcool, le tabagisme et le poids, et le risque de mortalité toutes causes. L'idée initiale des auteurs était que l'association entre la minceur et l'augmentation de la mortalité pouvait être biaisée par des facteurs tels que le tabagisme ou d'autres conditions pathologiques impliqués dans le maintien d'un poids inférieur. Deux cohortes, incluant au total plus de 110 mille personnes, ont été suivies pendant 32 ans, au cours desquels sont survenus 30 mille décès (dont 10 mille par cancers et 7 mille de cause cardiovasculaire).

Prendre au moins une bonne habitude

Après ajustement pour le niveau d'activité physique, une alimentation saine, une consommation modérée d'alcool, l'absence de tabagisme, les hommes et les femmes dont l'IMC se situe entre 18,5 et...