LNH indolent : un essai de phase 3 montre une amélioration de la SSP sous lénalidomide-rituximab

  • Leonard JP & al.
  • J Clin Oncol
  • 21 mars 2019

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir 

  • Chez les patients atteints d’un lymphome non hodgkinien indolent en rechute ou ou réfractaire, l’ajout de lénalidomide au rituximab a considérablement amélioré la SSP sans effet significatif sur la sécurité d’emploi.

Pourquoi est-ce important ?

  • Le rituximab en monothérapie est un traitement courant dans ce cadre.

Protocole de l’étude

  • L’étude de phase 3 AUGMENT a été menée dans le but de comparer l’association lénalidomide et rituximab à l’association placebo et rituximab, chez des patients présentant un lymphome de la zone marginale (n = 63) ou un lymphome folliculaire (n = 295).
  • L’âge médian des patients était de 63 ans (intervalle : 26–88).
  • Financement : Celgene Corporation.

Principaux résultats 

  • La SSP médiane sous lénalidomide et rituximab était de 39,4 mois (IC à 95 % : 22,9-non atteint [NA]), contre 14,1 mois (IC à 95 % : 11,4-16,7) sous placebo et rituximab (RR : 0,46 ; IC à 95 % : 0,34-0,62 ; p 
  • Le taux de réponse global sous lénalidomide et rituximab était de 78 % (IC à 95 % : 71-83 %), contre 53 % (IC à 95 % : 46-61 %) sous placebo et rituximab.
  • Le taux de réponse complète sous lénalidomide et rituximab était de 34 % (IC à 95 % : 27-41 %), contre 18 % (IC à 95 % : 13-25 %) sous placebo et rituximab.
  • 69 % des patients ayant reçu l’association lénalidomide et rituximab, et 32 % de ceux ayant reçu l’association placebo et rituximab, ont présenté des événements indésirables de grade 3/4, dont la plupart étaient une neutropénie ou une leucopénie, et gérables.

Limites

  • Différence en termes de SSP médiane d’après l’évaluation par un comité de revue indépendant (39,4 mois) et l’investigateur (25,3 mois).