LNH à cellules B : résultats d’une étude de phases I/II sur l’association de fenrétinide et de rituximab

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À retenir

  • Chez les patients atteints d’un lymphome non hodgkinien à cellules B (LNH-B), l’association de fenrétinide et de rituximab a engendré une réponse modérée, mais durable, ainsi qu’une tolérance encourageante.

Pourquoi est-ce important ?

  • Le fenrétinide a démontré une action antitumorale dans le cadre d’études précliniques.

Conception de l’étude

  • Étude de phases I/II sur l’association de fenrétinide et de rituximab chez 32 patients atteints d’un LNH-B.
  • Dans l’étude de phase I, le fenrétinide a été instauré à sa dose maximale de 900 mg/m2 ; la dose a ensuite été réduite à 700 mg/m2 pour cause de toxicités limitant la dose.
  • Dans l’étude de phase II, les patients ont reçu du fenrétinide à la dose utilisée lors de la phase I, ainsi que du rituximab à une dose de 375 mg/m2.
  • Conception de diminution de la dose dans des cohortes de six patients démarrant à la dose maximale de 900 mg/m2 par voie orale deux fois par jour aux jours 1 à 5, suivis d’une pause de deux jours sans médicament.
  • Financement : Instituts nationaux de la santé (National Institutes of Health).

Principaux résultats

  • Sept patients traités dans le cadre de la phase I ; 25 patients traités dans le cadre de la phase II.
  • Dans l’étude de phase II :
     –    dose sélectionnée : fenrétinide 900 mg/m2,

     –    24 % des patients ont répondu (tous dans la phase II),

     –    durée de réponse médiane de 47 mois,
     –    taux de contrôle de la maladie de 56 %,
     –    réduction de la tumeur présentée de 91,7 %,
     –    SSP médiane de huit mois ; SG médiane non atteinte,
     –    événements indésirables de grade ≥ 3 les plus fréquents : éruption cutanée (trois patients) et neutropénie (trois patients).

 

 Limites

  •  Échantillon de taille limitée.