LMC : vos patients présentent-ils un risque d’IM ?

  • Osorio S & al.
  • Ann Hematol
  • 28 juin 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Le taux de polymédication est généralement élevé chez les patients atteints d’une leucémie myéloïde chronique (LMC), qui peuvent donc présenter un risque d’interactions médicamenteuses (IM).
  • Les médecins doivent inclure la sensibilisation aux IM pour une prise en charge efficace des patients.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les données probantes suggèrent que, dans ce contexte, les patients prennent généralement une médiane de 5 à 8 médicaments concomitants.
  • Il s’agit de la première étude évaluant les IM dans le cadre d’un traitement par inhibiteur de la tyrosine kinase (ITK) dans la pratique clinique réelle.

Protocole de l’étude

  • Étude visant à évaluer les IM chez 105 patients atteints d’une LMC recevant 134 traitements à base d’ITK.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Les patients ont reçu une médiane de 4,8 (intervalle : 0–19) médicaments concomitants au cours de la première année de traitement.
  • 60 % des patients ont présenté une IM potentielle ou plus.
  • En moyenne, 1,2 (intervalle : 0–8) IM est survenue par patient sous traitement par ITK.
  • Des effets cliniques liés aux IM ont été suspectés chez seulement 4,7 % des patients au cours du suivi normal, mais ce taux a atteint 20 % lors de la revue centralisée.
  • 159 IM ont été identifiées ; elles étaient associées à 55 classes de médicaments, les plus fréquents étant les inhibiteurs de la pompe à protons, les antidépresseurs et les statines.
  • La majorité des événements indésirables liés aux IM était d’intensité légère.

Limites

  • Données rétrospectives.