LMC : une étude italienne souligne une différence de survie attribuable aux ITK

  • Di Felice E & al.
  • BMC Cancer
  • 6 nov. 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Selon une étude en population italienne, l’introduction des inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK) a conduit à une amélioration spectaculaire et significative de la survie spécifique à la maladie (SSM) chez les patients atteints d’une leucémie myéloïde chronique (LMC), avec une amélioration plus marquée de la survie qui a été constatée chez les patients plus jeunes. 

Pourquoi est-ce important ?

  • Avec l’arrivée des ITK, la LMC est passée d’une maladie mortelle à une maladie chronique.

Protocole de l’étude

  • Étude en population italienne visant à examiner les taux de SSM chez des patients diagnostiqués d’une LMC entre 1996 et 2012.
  • Financement : aucun. 

Principaux résultats

  • Ce n’est que depuis 2004 que le nombre estimé de personnes prenant des ITK correspondait approximativement au nombre de cas de LMC.
  • Changement de la SSM après l’introduction des ITK :
    • 35,9 % d’augmentation à 3 ans (P = 0,000).
    • 40,4 % à 5 ans (P = 0,000).
  • Aucun changement significatif de la SSM après 2002 :
    • à 3 ans (P = 0,66) ; ou
    • à 5 ans (P = 0,53).
  • Effet significatif de l’introduction des ITK sur les cas incidents, par rapport aux autres cas (RR : 0,36 ; IC à 95 % : 0,25–0,52).
  • Le RR de mortalité après l’introduction des ITK était de 0,17 (IC à 95 % : 0,08–0,39) chez les patients âgés de moins de 65 ans au moment du diagnostic, contre 0,41 (IC à 95 % : 0,23–0,73) chez les patients âgés de plus de 74 ans au moment du diagnostic.

Limites

  • Données rétrospectives.