LMC pédiatrique : un questionnaire permet de mieux comprendre l’utilisation de la greffe

  • Andolina JR & al.
  • Biol Blood Marrow Transplant
  • 26 sept. 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Chez les patients pédiatriques atteints d’une leucémie myéloïde chronique (LMC), les médecins ont rapporté :
    • qu’ils déconseilleraient une greffe de moelle osseuse (GMO) initiale,
    • et qu’ils recommanderaient une GMO après au moins deux rechutes sous traitement par inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK).

Pourquoi est-ce important ?

  • Il pourrait s’agir de la première étude à évaluer la place de la GMO dans ce contexte.

Protocole de l’étude

  • Questionnaire visant à évaluer la place de la GMO chez les patients pédiatriques atteints d’une LMC.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 274 oncologues pédiatriques et médecins spécialistes de la GMO pédiatrique ont participé.
  • Chez les patients présentant une réponse optimale à l’ITK initial :
    • 8 % recommanderaient une GMO issue d’un prélèvement réalisé sur un frère ou une sœur à antigène leucocytaire humain (Human Leukocyte Antigen, HLA) compatible ; 1,9 % recommanderaient une GMO si un donneur compatible non apparenté était la meilleure option disponible.
  • Chez les patients présentant une mauvaise réponse à l’ITK initial :
    • 40,2 % recommanderaient une GMO issue d’un prélèvement réalisé sur un frère ou une sœur HLA-compatible ; 31,4 % recommanderaient une GMO si un donneur non apparenté avec une compatibilité HLA de 10/10 était la meilleure option disponible.
  • Chez les patients présentant une rechute sous traitement par l’ITK initial :
    • 36,5 % recommanderaient une GMO issue d’un prélèvement réalisé sur un frère ou une sœur HLA-compatible ; 23,3 % recommanderaient une GMO si un donneur non apparenté avec une compatibilité HLA de 10/10 était la meilleure option disponible.
  • Chez les patients présentant un échec thérapeutique avec un deuxième ITK :
    • 81,7 % recommanderaient une GMO issue d’un prélèvement réalisé sur un frère ou une sœur HLA-compatible ; 69,8 % recommanderaient une GMO si un donneur non apparenté avec une compatibilité HLA de 10/10 était la meilleure option disponible.

Limites

  • Données rapportées par les participants.