LMC-PC : évaluer la charge continue des EI avec les ITK de 2G et 3G

  • Zulbaran-Rojas A & al.
  • Cancer Med
  • 14 oct. 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patients atteints d’une leucémie myéloïde chronique en phase chronique (LMC-PC) et qui reçoivent un inhibiteur de la tyrosine kinase (ITK) de deuxième ou troisième génération (2G/3G) présentent des événements indésirables (EI) qui ont un impact sur leur QdV et leur capacité à participer à des activités normales de manière chronique.

Pourquoi est-ce important ?

  • Pour de nombreux patients dans cette situation, le traitement par ITK peut se poursuivre indéfiniment.

Protocole de l’étude

  • Une étude visant à évaluer la charge des symptômes a été menée auprès de 219 patients atteints d’une LMC-PC nouvellement diagnostiquée et qui recevaient un traitement initial par ITK de 2G (dasatinib ou nilotinib) ou de 3G (ponatinib).
  • Âge médian des patients : 50 ans (intervalle : 16–86 ans).
  • Financement : Ariad Pharmaceuticals ; Centre de cancérologie MD Anderson (MD Anderson Cancer Center) ; Bristol-Myers Squibb ; Novartis Pharma.

Principaux résultats

  • Suivi médian : 54 mois (intervalle : 8–112 mois).
  • La fatigue était le symptôme le plus fréquemment rapporté (score moyen au questionnaire d’inventaire des symptômes du centre MD Anderson [MD Anderson Symptom Inventory, MDASI] pour la LMC : 2,63 ; écart type [ET] : 2,57).
  • Les catégories d’activité les plus affectées étaient le travail, l’activité et la marche (score moyen au MDASI-LMC : 1,5 ; ET : 2,13).
  • Les symptômes associés au traitement étaient les plus intenses à environ 6 mois de traitement par nilotinib et 9 mois de traitement par ponatinib/dasatinib, puis ils s’atténuaient généralement jusqu’à un niveau inférieur au niveau de référence sous 24 mois.  

Limites

  • L’inclusion des patients sous dasatinib/nilotinib a été effectuée avant l’élaboration du MDASI-LMC, ce qui a nécessité un amendement au protocole pour ces cohortes.