LMC-CP : les ITK de deuxième génération permettent d’obtenir des résultats favorables à cinq ans

  • Kizaki M & al.
  • Int J Hematol
  • 14 févr. 2019

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK) de deuxième génération offrent des résultats satisfaisants chez les patients en situation réelle atteints d’une leucémie myéloïde chronique en phase chronique (LMC-PC) nouvellement diagnostiquée.

Pourquoi est-ce important ?

  • En 2010, la Société japonaise d’hématologie (SJH) a mené une étude de suivi de 7 ans portant sur l’imatinib dans le cadre de la LMC nouvellement diagnostiquée.
  • À 90 mois, les résultats estimés étaient les suivants :
    • SSP : 94,8 % ;
    • SG : 95,1 % ;
    • survie sans événement (SSE) : 79,1 %.

Protocole de l’étude

  • Une étude de 5 ans a été menée afin d’évaluer les résultats obtenus en situation réelle avec des ITK, dans le cadre du traitement de 506 patients atteints d’une LMC-PC nouvellement diagnostiquée à l’ère des ITK de deuxième génération.
  • Les données ont été obtenues à partir d’un nouveau système mis en place par la SJH.
  • Financement : Novartis Pharmaceuticals ; Bristol-Myers Squibb.

Principaux résultats

  • SSP à 5 ans de 93,8 % (IC à 95 % : 90,6–95,9 %) ;
  • SG à 5 ans de 94,5 % (IC à 95 % : 91,5–96,5 %) ;
  • SSE à 5 ans de 91,4 % (IC à 95 % : 87,9–93,9 %).
  • La courbe de SG était significativement plus élevée pour les patients recevant du nilotinib/dasatinib que pour ceux recevant de l’imatinib (P = 0,0068).
  • Réponse moléculaire précoce (RMP) à trois mois :
    • 75,0 % avec l’imatinib ;
    • 92,7 % avec le nilotinib ;
    • 91,4 % avec le dasatinib.
  • Les patients présentant une RMP à 3 mois étaient plus susceptibles d’obtenir une réponse moléculaire profonde sous 36 mois, comparativement aux patients sans RMP (P = 0,0174).
  • Aucune nouvelle alerte de sécurité d’emploi n’a été observée chez les patients présentant des événements indésirables.

Limites

  • Données rétrospectives.