LLC : les résultats de patients traités par vénétoclax dans le monde réel

  • Mato AR & al.
  • Haematologica
  • 7 juin 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Une étude menée auprès de patients atteints d’une leucémie lymphocytaire chronique (LLC) traités par vénétoclax dans le monde réel a découvert des résultats correspondant à ceux observés dans le cadre d’essais cliniques. 

Pourquoi est-ce important ?

  • Cette étude se penche sur ce qui pourrait être le plus grand échantillon jamais étudié de patients du monde réel atteints d’une LLC traitée par vénétoclax et dont les résultats ont été étudiés après l’arrêt du traitement. 

Protocole de l’étude

  • Analyse visant à examiner les résultats du monde réel après l’arrêt du vénétoclax chez 141 patients atteints d’une LLC.
  • Âge médian des patients lors de l’instauration du vénétoclax : 67 ans (intervalle : 37–91).
  • 98,6 % des patients étaient atteints d’une maladie en rechute/réfractaire.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 18,4 % des patients ont reçu du vénétoclax dans le cadre d’un schéma d’association avec de l’ibrutinib, de l’obinutuzumab et du rituximab chez 36 %, 32 % et 24 % des patients, respectivement.
  • Taux de réponse globale de 72,1 % ; 19,4 % de réponse complète (RC).
  • À un suivi médian de 7 mois :
    • La SSP médiane n’avait pas été atteinte.
    • La SG médiane n’avait pas été atteinte.
  • 29 % des patients avaient arrêté le traitement, en raison de toxicité chez 20,5 % des patients et en raison de la progression de la maladie provoquant une transformation de Richter chez 53,8 % des patients.
  • L’ibrutinib était le traitement le plus courant après le vénétoclax (20,8 %).
  • 50 % des patients en vie après l’arrêt du vénétoclax n’ont nécessité aucun traitement ultérieur.
  • Le vénétoclax était efficace chez les patients portant des mutations de résistance à l’ibrutinib.

Limites

  • Données rétrospectives.