LLC : l’évolution des analyses et des traitements entre 2008 et 2014

  • Seymour EK & al.
  • Cancer
  • 21 oct. 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’analyse par hybridation in situ en fluorescence (Fluorescence In Situ Hybridization, FISH) semble sous-utilisée dans certaines sous-populations, ce qui représente probablement des occasions manquées de traiter de manière optimale des patients atteints d’une maladie avec del(17p).

Pourquoi est-ce important ?

  • La prise en charge de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) a évolué de manière drastique au cours des 10 dernières années.

Protocole de l’étude

  • Une étude visant à évaluer l’évolution des tendances d’analyse/de traitement en pratique réelle des patients atteints d’une LLC (1 008 patients diagnostiqués en 2008 et 1 367 diagnostiqués en 2014, issus de 14 registres du programme Surveillance, épidémiologie et résultats finaux [Surveillance, Epidemiology, and End Results, SEER]).
  • Financement : Fonds de recherche épidémiologique (Epidemiology Research Core) et bourse des NIH.

Principaux résultats

  • Pour l’analyse :
    • Une analyse FISH a été réalisée deux ans ou moins après le diagnostic chez 44 % de l’ensemble des patients atteints d’une LLC en 2008, et ce taux est passé à 51 % en 2014 (P = 0,003).
    • En 2014, les patients âgés de 65 ans ou plus et les patients bénéficiaires de l’assurance Medicare et sans assurance privée étaient significativement moins susceptibles de bénéficier d’une analyse FISH, comparativement aux patients bénéficiaires de l’assurance Medicare et ayant souscrit une assurance privée (RCa : 0,54 ; IC à 95 % : 0,36–0,82).
  • Pour le traitement :
    • La fludarabine, le cyclophosphamide et le rituximab étaient les traitements de première intention les plus fréquemment utilisés en 2008, remplacés par la bendamustine et le rituximab en 2014.

Limites

  • Données de suivi disponibles pour une période maximale de deux ans après le diagnostic.