LLC : l’association vénétoclax et obinutuzumab induit une réponse profonde et durable

  • Flinn IW & al.
  • Blood
  • 12 mars 2019

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’association vénétoclax et obinutuzumab a montré un taux élevé de réponse profonde et durable dans le cadre de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) en traitement de première intention et de la LLC en rechute/réfractaire (R/R).

Pourquoi est-ce important ?

  • Le traitement de la LLC est généralement associé à une rémission limitée ou à des toxicités continues.

Protocole de l’étude

  • Une étude de phase Ib a été menée afin d’évaluer 6 cycles de vénétoclax et d’obinutuzumab, suivis d’une monothérapie à base de vénétoclax, chez des patients atteints d’une LLC en traitement de première intention (n = 32) ou d’une LLC R/R (n = 43).
  • Âge médian des patients :
    • LLC en traitement de première intention : 63 ans (intervalle : 47–73) ;
    • LLC R/R : 61 ans (intervalle : 42–80).
  • Financement : Genentech Inc ; AbbVie.

Résultats

  • Taux de patients ayant présenté des événements indésirables (EI) de grade 3/4, pour les patients atteints d’une LLC en traitement de première intention et d’une LLC R/R, respectivement :
    • 66 % et 76 % des patients au cours du traitement d’association ;
    • 34 % et 54 % des patients au cours de la monothérapie à base de vénétoclax.
  • Aucun cas de syndrome de lyse tumorale (SLT) clinique.
  • Taux de réponse globale (TRG) :
    • LLC en traitement de première intention : 100 % (IC à 95 % : 89–100 %) ;
    • LLC R/R : 95 % (IC à 95 % : 84–99 %).
  • Taux de réponse complète/réponse complète avec récupération incomplète de la moelle osseuse (RC/RCi) :
    • LLC en traitement de première intention : 78 % (IC à 95 % : 60–91 %) ;
    • LLC R/R : 37 % (IC à 95 % : 23–53 %).
    • Les réponses étaient comparables dans les différents sous-groupes cytogénétiques.
  • Maladie résiduelle indétectable après au moins un an chez :
    • 63 % des patients atteints d’une LLC R/R après la fin du traitement par obinutuzumab ;
    • 72 % des patients atteints d’une LLC en traitement de première intention après la fin de l’ensemble des traitements.

Limites

  • Population de patients jeunes.