Les patients atteints d’un mélanome manquent de confiance pour réaliser des auto-examens cutanés

  • Dieng M & al.
  • JAMA Dermatol
  • 15 mai 2019

  • Par Brian Richardson, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Un faible niveau de confiance en l’auto-examen cutané (AEC) du corps entier est l’un des principaux obstacles à la surveillance menée par les patients, chez les patients atteints d’un mélanome, et ce malgré leur perception de l’AEC comme un indicateur précoce précieux d’une maladie récidivante/nouvelle maladie.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’AEC est une méthode essentielle d’identification précoce du mélanome récidivant ou d’un nouveau mélanome primitif.

Principaux résultats

  • Les patients réalisant régulièrement un AEC le percevaient comme une stratégie de surveillance importante.
  • La majorité des participants n’avaient pas de routine d’AEC spécifique ni détaillée.
  • La perception par les participants de leur niveau de confiance pour la réalisation d’un AEC était très variable.
  • Malgré une perception positive de l’AEC, de nombreux participants ne se considéraient pas comme compétents.
  • Les facteurs motivant le recours à une technologie numérique d’aide à la réalisation de l’AEC comprenaient la capacité à suivre l’évolution des lésions avec le temps et les rappels automatiques.
  • Les facteurs motivant la réalisation d’un AEC comprenaient des antécédents personnels/familiaux de mélanome, la détection antérieure d’un mélanome par le patient, une identification précoce, une visite clinique à venir et un sens de la responsabilité pour sa propre santé et son propre bien-être.
  • Les obstacles à l’AEC comprenaient la perception d’un manque de compétences, les contrôles cliniques de routine et la peur d’une récidive du cancer.

Protocole de l’étude

  • 37 patients préalablement traités pour un premier mélanome localisé primitif (stade 0, I ou II), sans récidive ni nouvelle tumeur primitive, ont été inclus.
  • Financement : Conseil national australien pour la santé et la recherche médicale (Australian National Health and Medical Research Council) de Sydney ; Centre de recherche en oncologie translationnelle Sydney Catalyst (Sydney Catalyst Translational Cancer Research Centre).

Limites

  • Protocole de l’étude qualitatif et basé sur l’autodéclaration.
  • Échantillon de petite taille.