Les immunosuppresseurs sont associés à un risque de cancer de la peau chez les patients ayant reçu une greffe de rein


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

Une nouvelle étude ayant analysé le schéma d’incidence du cancer de la peau non mélanome (CPNM) chez les patients ayant reçu une greffe de rein suggère que le risque accru de CPNM constaté chez ces patients pourrait être lié aux médicaments antirejet administrés.

Les chercheurs ont analysé les taux de cancer chez 3 821 receveurs d’une greffe de rein en Irlande de donneurs décédés et vivants. Parmi ces receveurs, 3 215 avaient reçu 1 greffe de rein, 522 en avaient reçu 2 et 84 en avaient reçu 3 ou plus.

Les chercheurs ont découvert que les périodes de traitement avec greffe fonctionnelle étaient associées à une incidence plus élevée de diagnostics de CPNM que les périodes d’échec de greffe (rapport des taux d’incidence corrigé [RTIc] : 2,19 ; IC à 95 % : 1,56-3,07 ; P 

Selon les auteurs, qui ont écrit dans la revue JAMA Dermatology, les résultats « servent à mettre en évidence l’importance de la surveillance continue du cancer durant les périodes d’échec de greffe chez les receveurs d’une greffe de rein ».