Les habitudes alimentaires mauvaises pour la santé sont liées à une probabilité supérieure de VPH à haut risque

  • Barchitta M & al.
  • Nutrients
  • 11 avr. 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les habitudes alimentaires mauvaises pour la santé sont associées à une probabilité accrue d’infection au VPH à haut risque (VPHhr).
  • Le respect moyen à élevé d’un régime alimentaire méditerranéen réduit le risque.

Pourquoi est-ce important ?

  • Premier rapport de l’association entre les habitudes alimentaires, le statut VPHhr et la néoplasie intraépithéliale cervicale de haut grade (NIC+).

Protocole de l’étude

  • Étude transversale de 539 femmes présentant un frottis cervico-utérin anormal et ayant rempli un questionnaire sur la fréquence de consommation des aliments.
  • Les deux tendances basées les habitudes alimentaires étaient les suivantes :
    • Occidentale : consommation importante de chips, en-cas, sauces, huiles végétales, charcuterie et viande rouge, faible consommation d’huile d’olive.
    • Prudente : consommation importante de légumineuses, soupes de légumes, pommes de terre, légumes cuits/crus et d’huile d’olive.
  • Financement : Faculté des sciences médicales et chirurgicales ainsi que des technologies avancées « GF Ingrassia », Université de Catane, Italie.

Principaux résultats

  • Le respect élevé et moyen du régime alimentaire méditerranéen a été associé à un risque plus faible de VPHhr (RC : 0,79 [P = 0,018] et 0,40 [P = 0,008], respectivement).
  • La « tendance alimentaire occidentale » accrue a été associée à un risque supérieur de VPHhr (RC : 1,44 ; P = 0,036), tout particulièrement chez les femmes appartenant au troisième (RCa : 1,77 ; IC à 95 % : 1,04–3,54) et quatrième quartiles (RCa : 1,97 ; IC à 95 % : 1,14–4,18).
  • Les femmes appartenant au troisième, par rapport au premier quartile, de la « tendance alimentaire prudente » ont présenté un risque plus faible de NIC+ (RC : 0,50 ; IC à 95 % : 0,26–0,98).

Limites

  • Étude transversale.