Les complications postopératoires sont associées à une mauvaise fonction pulmonaire avant la RCTC

  • Shin S & al.
  • Respir Res
  • 10 janv. 2020

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) de stade IIIA/N2 présentant une faible capacité de diffusion du monoxyde de carbone dans les poumons (DPco) avant une radiochimiothérapie concomitante (RCTC) néoadjuvante sont significativement plus susceptibles de développer une complication pulmonaire postopératoire (CPP) après la RCTC.

Pourquoi est-ce important ?

  • La RCTC suivie d’une résection chirurgicale constitue le traitement de référence du CBNPC de stade IIIA/N2.

Protocole de l’étude

  • 321 patients ont fait l’objet d’une RCTC suivie d’une résection chirurgicale pour un CBNPC de stade IIIA/N2.
  • Financement : Fondation nationale coréenne pour la recherche.

Principaux résultats

  • 24,6 % des patients ont présenté au moins 1 CPP.
  • Comparativement aux patients sans CPP, les patients présentant des CPP étaient plus susceptibles de présenter les caractéristiques suivantes :
    • avoir un âge plus avancé : 63,3 ans, contre 60,4 ans (P = 0,006) ;
    • être de sexe masculin : 89,9 %, contre 77,7 % (P = 0,017) ;
    • avoir des antécédents de tabagisme : 89,9 %, contre 77,3 % (P = 0,014) ;
    • avoir fait l’objet d’une résection plus étendue : 30,4 %, contre 16,9 % (P = 0,010).
  • La diminution moyenne de la DPco après la RCTC était de 12,3 %.
  • La fréquence des CPP était plus élevée chez les patients présentant une DPco faible avant la RCTC, comparativement à ceux présentant une DPco normale : 35,3 %, contre 14,5 % (P 
  • L’augmentation du risque de CPP était significativement plus importante chez les patients présentant une DPco faible avant la RCTC que chez ceux présentant une DPco normale : rapport du taux d’incidence de 2,14 (IC à 95 % : 1,36–3,36).

Limites

  • Étude rétrospective monocentrique.