Les bilans de santé pulmonaire communautaires encouragent les fumeurs à arrêter

  • Lung Cancer

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Plus de la moitié des fumeurs qui arrêtent de fumer après avoir fait l’objet d’un bilan de santé pulmonaire, dans le cadre d’un programme de dépistage du cancer du poumon (DCP) communautaire situé dans une zone mal desservie, ont cité le programme comme la raison de leur sevrage tabagique.

Pourquoi est-ce important ?

  • Intégrer le sevrage tabagique au DCP et proposer des bilans de santé pulmonaire dans des zones traditionnellement mal desservies pourraient augmenter la probabilité que les fumeurs puissent arrêter de fumer.

Protocole de l’étude

  • 919 personnes ayant déjà fumé, âgées de 55 à 74 ans, ont fait l’objet d’un bilan de santé pulmonaire, comprenant de brefs conseils concernant le sevrage tabagique et une évaluation du risque de cancer du poumon.
  • La durée de suivi était de un an.
  • Financement : Unité administrative du Service national de santé du Royaume-Uni (National Health Service [NHS] Foundation Trust) de l’Université de Manchester (University of Manchester).

Principaux résultats

  • La durée moyenne du tabagisme était de 43,3 ans (51 paquets-années).
  • 50,3 % étaient des fumeurs actuels.
  • À 1 an, 10,2 % des fumeurs actuels avaient arrêté de fumer pendant au moins 4 semaines, dont 79 % avaient arrêté pendant plus de 6 mois.
  • Après une correction multivariée, le sevrage tabagique était associé à la présence de symptômes respiratoires à l’inclusion (rapport de cotes corrigé [RCc] : 2,62 ; P = 0,035).
  • 5,3 % des anciens fumeurs à l’inclusion ont rechuté.
  • Parmi les fumeurs actuels, le bilan de santé pulmonaire a poussé 44 % d’entre eux à envisager d’arrêter, 29 % à essayer d’arrêter, 25 % à moins fumer, et 10 % à rechercher de l’aide pour arrêter de fumer.
  • 55 % des personnes ayant arrêté de fumer entre l’inclusion et la première tomodensitométrie (TDM) ont cité le programme comme la raison de leur sevrage.

Limites

  • Le statut tabagique était autorapporté.