Le niraparib montre une activité dans le cadre du cancer de l’ovaire lourdement prétraité

  • Moore KN & et al.
  • Lancet Oncol
  • 1 avr. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir 

  • Le niraparib s’est montré actif et bien toléré chez des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire lourdement prétraité, y compris celles atteintes d’une maladie sensible au platine, positive à une déficience de la recombinaison homologue (homologous recombination deficiency, HRD).

Pourquoi est-ce important ?

  • Le traitement du cancer de l’ovaire récidivant demeure difficile.

Protocole de l’étude

  • L’étude multicentrique de phase II QUADRA a été menée auprès de
  • 463 patientes atteintes d’un cancer péritonéal primitif, d’un cancer des trompes de Fallope ou d’un cancer de l’ovaire épithélial séreux de haut grade, dont les tumeurs sont résistantes ou réfractaires au platine.
  • Critère d’évaluation principal : efficacité chez les patientes atteintes de tumeurs positives à une HRD (avec mutation de BRCAou BRCA de type sauvage), sensibles au platine, qui avaient déjà reçu 3 à 4 lignes de traitement anticancéreux (n = 47).
  • Financement : Tesaro.

Principaux résultats

  • Les patients avaient reçu un nombre médian de 4 lignes de traitement au préalable ; la durée de suivi médiane pour la SG était de 12,2 mois.
  • 33 % des patientes étaient résistantes et 35 % étaient réfractaires au dernier traitement par platine administré.
  • Le taux de réponse global (TRG) au sein de la population d’étude du critère d’évaluation principal de l’efficacité était de 28 % (p unilatéral = 0,00053).
    • La SSP médiane était de 5,5 mois (IC à 95 % : 3,5–8,2).
    • La durée de réponse médiane était de 9,2 mois (IC à 95 % : 5,9–non estimable).
  • Le TRG dans la population conforme aux protocole modifiée (n = 456) était de 8 % ; la SG médiane était de 17,2  mois (IC à 95 % : 14,9–19,8).
  • Les événements indésirables de grade supérieur ou égal à 3 liés au traitement les plus fréquents étaient l’anémie (24 %) et la thrombopénie (21 %).
  • Un décès lié au traitement est survenu.

Limites

  • Étude en ouvert et à bras unique.