Le NICE met à jour les recommandations relatives au cancer de la prostate

  • National Institute for Health and Care Excellence
  • BJU Int
  • 1 juil. 2019

  • Oncology guidelines update
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À retenir

  • L’Institut national britannique d’excellence en matière de santé et de soins (National Institute for Health and Care Excellence, NICE) a publié des recommandations mises à jour relatives au diagnostic et à la prise en charge du cancer de la prostate (CaP).
  • Ces nouvelles recommandations reflètent les recherches publiées depuis les recommandations de 2014.

Mises à jour principales

  • Ne pas proposer systématiquement une IRM multiparamétrique aux personnes à qui un traitement radical ne convient pas.
  • Proposer une IRM multiparamétrique aux personnes chez qui un CaP cliniquement localisé est suspecté.
  • Maladie locale ou localement avancée :
    • Patients à faible risque : proposer une surveillance active, une prostatectomie radicale ou une radiothérapie radicale ; proposer un traitement radical aux personnes ayant présenté une progression sous surveillance active.
    • Patients à risque intermédiaire : proposer une prostatectomie radicale ou une radiothérapie radicale et envisager une surveillance active pour les personnes qui choisissent de ne pas faire l’objet d’un traitement radical immédiat.
    • Patients à risque élevé : proposer une prostatectomie radicale ou une radiothérapie radicale.
    • Pour les patients faisant l’objet d’une radiothérapie externe radicale, la radiothérapie hypofractionnée par radiothérapie à intensité modulée guidée par imagerie est préférable, comparativement à la radiothérapie conventionnelle, sauf contre-indication.
    • Envisager une curiethérapie avec une radiothérapie externe pour les patients à risque intermédiaire et élevé.
    • Un suivi de routine est recommandé.
  • Chimiothérapie pour les patients sans comorbidités : commencer le docétaxel dans les 12 semaines suivant le début du traitement par privation androgénique (6 cycles) chez les patients avec un nouveau diagnostic de :
    • CaP non métastatique à risque élevé qui envisagent une chimiothérapie ; 
    • CaP métastatique.
  • Proposer de l’abiratérone ou de l’enzalutamide aux patients atteints d’un CaP métastatique en rechute hormonale qui ont reçu un traitement antérieur par docétaxel.
  • Pour les patients atteints d’un CaP métastatique en rechute hormonale, envisager l’administration d’acide zolédronique afin de prévenir/réduire les événements squelettiques.