Le cancer de la peau non mélanome demeure le cancer le plus fréquent dans le monde


  • Dawn O'Shea
  • Actualités Médicales
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

Les dernières données de l’Étude sur la charge mondiale de morbidité (GBD) montrent que des efforts accrus sont nécessaires dans le cadre de la prévention du cancer et pour assurer un accès universel aux soins contre le cancer.

La Collaboration sur la charge mondiale du cancer (Global Burden of Disease Cancer Collaboration) a présenté des données sur la charge du cancer pour 29 groupes de cancer dans 195 pays, de 1990 à 2017.

Les données montrent qu’il y a eu 24,5 millions de cas incidents de cancer dans le monde en 2017 et 9,6 millions de décès dus au cancer. Les risques de développer un cancer étaient significativement plus élevés chez les personnes résidant dans les pays dont l’indice socio-démographique (ISD) est le plus élevé, par rapport à celles résidant dans les pays dont l’ISD est le plus faible (une personne sur deux, contre une personne sur sept).

Le cancer de la peau non mélanome (CPNM) est resté le cancer incident le plus fréquent chez les hommes et les femmes.

Chez les hommes, les deuxième et troisième cancers les plus fréquents étaient le cancer de la trachée, des bronches et du poumon (TBP), lequel a représenté 1,5 million de cas, et le cancer de la prostate, avec 1,3 million de cas. Les causes les plus fréquentes de décès par cancer chez les hommes étaient le cancer TBP, le cancer du foie et le cancer de l’estomac.

Pour les femmes, après le CPNM, les cancers les plus fréquents étaient le cancer du sein, lequel a représenté 1,9 million de cas, et le cancer colorectal (819 000 cas). Les principales causes de décès par cancer chez les femmes étaient le cancer du sein, le cancer TBP et le cancer colorectal.

Les données complètes sont publiées dans la revue JAMA Oncology.