LDGCB : une atteinte des ganglions lymphatiques abdominaux est associée à une moins bonne survie spécifique au lymphome

  • Abdulla M & al.
  • Eur J Haematol
  • 30 nov. 2019

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patients atteints d’un lymphome diffus à grandes cellules B (LDGCB) avec atteinte des ganglions lymphatiques abdominaux ont obtenu une survie spécifique au lymphome (SSL) moins favorable et présentaient davantage de caractéristiques associées à une maladie agressive, comparativement aux patients sans atteinte ganglionnaire abdominale.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les résultats obtenus avec différents sites de LDGCB extraganglionnaire ont été bien étudiés, mais les sites d’atteinte ganglionnaire sont moins bien connus.

Protocole de l’étude

  • Une étude a été menée afin d’évaluer les implications pronostiques d’une atteinte des ganglions lymphatiques abdominaux chez 249 patients atteints d’un LDGCB de novo.
  • Tous les patients avaient reçu un traitement par R-CHOP (rituximab, cyclophosphamide, adriamycine, vincristine et prednisone) ou des schémas similaires.
  • L’âge des patients était compris entre 26 et 86 ans.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 63 % des patients atteints d’un LDGCB présentaient une maladie ganglionnaire abdominale.
  • Comparativement aux patients sans atteinte des ganglions lymphatiques abdominaux, les patients présentant une maladie ganglionnaire abdominale ont obtenu :
    • une SSL inférieure : rapport de risque (RR) de 1,79 (IC à 95 % : 1,01–3,17 ; P = 0,04) ;
    • un score plus élevé à l’index pronostique international (IPI) ajusté pour prendre en compte l’âge : 65 % de patients avec un IPI de 2–3, contre 27 % (P 
    • un taux de lactate déshydrogénase élevé : 69 % contre 44 % (P 
    • une fréquence plus importante de maladie de stade avancé : 72 % de patients avec une maladie de stades III–IV, contre 31 % (P 
    • une fréquence plus importante de maladie volumineuse : 33 % contre 10 % (P 
    • une fréquence plus importante de symptômes B : 50 % contre 26 % (P 

Limites

  • Données rétrospectives.