Lactalis : cold case et révélation sur Leclerc

  • Aurélie Haroche

  • JIM Actualités métier
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Craon, le mercredi 10 janvier 2018 - La révélation de la contamination de plusieurs lots de différentes marques de laits infantiles commercialisés par Lactalis et fabriqués au sein d'une usine située à Craon (Mayenne) a conduit quelques médias à rappeler qu'une contamination semblable avait été déplorée dans cette usine en 2005 alors qu'elle était exploitée par le groupe Celia. À l'époque l'entreprise avait d'ailleurs dû procéder à différents rappels en raison de la présence de salmonelles. Aujourd'hui, il semble que ce rapprochement ne se résume pas qu'à une simple donnée factuelle : un lien certain existerait entre les deux épisodes. C'est ce que conclut de manière préliminaire Simon Le Hello, de l'Institut Pasteur, chargé des investigations dans cette affaire.

Interrogé par la Revue de l'industrie agroalimentaire, il indique que « tout semble concorder pour dire que la souche de S. Agona de 2017 dériverait de celle de 2005 », mais précise que des analyses complémentaires doivent être réalisées.

Quand des travaux réveillent la bactérie

Soit il y a eu de rares cas de salmonelle entre 2005 et 2017, soit il n'y en a pas eu et c'est un phénomène réemergent

Il apparaît que 984 produits ont malgré tout été vendus après le rappel dans plusieurs magasinsaudit interne de vérification de la bonne application des mesures de retrait des produits de l'entreprise Lactalis