La radiothérapie postopératoire permet d’améliorer la SG dans le cadre du CBNPC N2

  • Gao F & al.
  • J Natl Compr Canc Netw
  • 1 juin 2020

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • La radiothérapie postopératoire (RTPO) dans le cadre du cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) de stade IIIA est associée à une amélioration significative de la survie globale (SG), chez les patients atteints d’une maladie N2, en particulier chez ceux présentant six ganglions lymphatiques positifs ou plus.
  • Cependant, la RTPO était associée à une mortalité significativement plus élevée chez les patients atteints d’une maladie N1, dans le cadre de cette étude.  

Pourquoi est-ce important ?

  • Les recherches portant sur la SG avec la RTPO ont donné des résultats contradictoires.

Protocole de l’étude

  • 5 168 patients atteints d’un CBNPC de stade IIIA, issus de la base de données Surveillance, épidémiologie et résultats finaux (Surveillance, Epidemiology, and End Results), ont reçu (n = 1 711) ou non (n = 3 457) un traitement par RTPO.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Aucune différence significative n’a été observée au niveau de la SG en cas de maladie N0.
  • Une amélioration significative de la SG a été observée avec une chimiothérapie postopératoire (CTPO) seule dans le cadre d’une maladie N2, comparativement à l’association CTPO et RTPO :
    • 56 mois, contre 32 mois (P = 0,0004).
  • Les patients atteints d’une maladie N2 qui présentaient 6 ganglions lymphatiques positifs ou plus et qui ont fait l’objet d’une RTPO ont obtenu une amélioration significative de la SG, comparativement à ceux qui n’ont pas reçu de RTPO :
    • 31 mois, contre 22 mois (P 
  • Ces patients ont également obtenu une amélioration de la SG avec l’association CTPO et RTPO, comparativement à la CTPO seule :
    • 32 mois, contre 25 mois (P = 0,009).
  • La RTPO était associée à une amélioration significative de la SG chez les patients atteints d’une maladie N2 qui présentaient moins de 6 ganglions lymphatiques positifs :
    • 47 mois, contre 41 mois (P = 0,002).
    • Aucun bénéfice n’a été observé avec l’association CTPO et RTPO.
  • Le taux de mortalité à trois et cinq ans était significativement plus élevé dans le cadre d’une maladie N1 avec la RTPO (P = 0,005), mais significativement plus faible dans le cadre d’une maladie N2 avec six ganglions lymphatiques positifs ou plus (P = 0,022).

Limites

  • Il s’agit d’une étude rétrospective.