La plupart des femmes américaines sous-estiment l’ampleur de la réduction du risque de cancer du sein associée à l’allaitement

  • Hoyt-Austin A & al.
  • Obstet Gynecol
  • 1 déc. 2020

  • Par Pavankumar Kamat
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • La plupart des femmes américaines ne savent pas à quel point l’allaitement maternel est associé à une réduction du risque de cancer du sein.

Pourquoi est-ce important ?

  • Malgré des données probantes qui démontrent un risque à vie 26 % plus faible lorsque la femme passe au moins 12 mois à allaiter ses enfants, seules 36 % des femmes américaines allaitent.

Méthodologie

  • Une analyse a été réalisée à partir de données représentatives issues de l’Enquête nationale 2015–2017 sur la croissance familiale, à laquelle ont participé 5 554 personnes âgées de 15 à 49 ans.
  • Les réponses à la question « Pensez-vous que l’allaitement réduit le risque de cancer du sein de manière importante, modeste ou pas du tout, ou êtes-vous sans opinion, ou ne savez-vous pas ? » ont été analysées.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Le taux de réponse à l’enquête était de 66,7 %.
  • 44 % des sondées ont indiqué que l’allaitement offrait une protection « importante ».
  • Les sondées qui n’étaient pas nées aux États-Unis et celles qui avaient allaité des enfants pendant plus d’un an étaient plus susceptibles d’indiquer que l’allaitement offrait une protection « importante ».
  • Les femmes qui avaient accouché plusieurs fois, qui n’avaient pas poursuivi leurs études après le secondaire, ou qui étaient d’origine ethnique hispanique et nées aux États-Unis étaient plus susceptibles de répondre que l’allaitement n’offrait qu’une protection « modeste ».
  • Ni le fait d’avoir fait l’objet d’une mammographie ni les antécédents familiaux de cancer du sein n’avaient d’influence sur les réponses.

Limites

  • Un biais d’autodéclaration est possible.