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La déficience en vitamine D chez les adultes plus âgés augmente de manière significative le risque de dépression


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales

La déficience en vitamine D est associée à une augmentation significative de la probabilité de développer une dépression plus tard au cours de la vie, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Post-Acute and Long-Term Care Medicine (JAMDA).

Cette étude longitudinale a examiné le lien entre le taux de vitamine D à l’inclusion et la dépression à 2 et 4 ans chez 3 965 adultes irlandais âgés de 50 ans et plus. Les participants atteints d’une dépression à l’inclusion ont été exclus de l’étude.

Plus de 10 % (400/3 965) de l’échantillon de l’étude a répondu aux critères de dépression incidente au cours de la période de suivi de quatre ans. Les auteurs ont découvert que les participants atteints d’une déficience en vitamine D présentaient une probabilité significativement plus élevée de développer une dépression incidente (rapport de cotes [RC] : 1,75 ; IC à 95 % : 1,24–2,46 ; t = 3,21 ; P = 0,001). Le résultat est resté robuste après la prise en compte des covariables pertinentes, dont les symptômes dépressifs, la charge des maladies chroniques, l’activité physique et les maladies cardiovasculaires. 

« Ces résultats sont importants au vu de la prévalence élevée de la déficience en vitamine D chez les personnes plus âgées, du fait que la supplémentation présente un faible risque de toxicité ou d’effets secondaires et de l’effet indésirable significatif que peut avoir la dépression sur le statut fonctionnel et la longévité plus tard au cours de la vie », ont affirmé les auteurs. 

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