La Commission européenne autorise l’olaparib dans le cadre du cancer du sein avec mutation de BRCA

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À retenir

  • La Commission européenne a octroyé une autorisation à l’olaparib en monothérapie dans le cadre du traitement du cancer du sein métastatique ou localement avancé, à récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (Human Epidermal Growth Factor Receptor 2, HER2) négatif, avec mutations germinales de BRCA1/2 (mgBRCA)

Points clés

  • L’olaparib est un inhibiteur de la PARP (poly ADP-ribose polymérase), une enzyme présente dans les cellules tumorales qui permet la réparation de l’ADN. 
  • L’autorisation s’appuie sur l’essai contrôlé randomisé de phase III OlympiAD.
  • 302 patientes porteuses d’une mgBRCA et atteintes d’un cancer du sein métastatique HER2 négatif ont été affectées de manière aléatoire selon un rapport de 2:1 pour recevoir de l’olaparib ou une monochimiothérapie.
  • L’olaparib a permis de prolonger la SSP de 2,8 mois, comparativement à la chimiothérapie (7 contre 4,2 mois ; RR : 0,58 ; P < 0,001).
  • Les événements indésirables fréquents comprenaient l’anémie, la neutropénie, la leucopénie, la nausée, la fatigue, les vomissements, la rhinopharyngite, la diarrhée, la fièvre, la céphalée, la toux, l’appétit diminué et l’augmentation du taux d’alanine aminotransférase.