La biopsie liquide prédit la rechute dans le cadre du cancer du sein précoce

  • Garcia-Murillas I & al.
  • JAMA Oncol
  • 1 août 2019

  • Par Miriam Davis, PhD
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • La détection d’une rechute moléculaire (DRM) par le biais d’une surveillance personnalisée de l’ADN tumoral circulant (ADNtc) après le traitement est fortement associée à une survie sans rechute (SSR) défavorable chez les patientes atteintes d’un cancer du sein précoce.

Pourquoi est-ce important ?

  • La détection de l’ADNtc dans des échantillons sanguins personnalisés, également connue sous le nom de biopsie liquide, a le potentiel d’identifier une rechute près de 11 mois avant l’apparition de symptômes cliniques.

Principaux résultats

  • À un suivi médian de 35,5 mois, la détection de l’ADNtc (par rapport à l’absence d’ADNtc) au cours du suivi était associée à la rechute (rapport de risque [RR] : 25,2 ; P 
  • La détection de l’ADNtc au moment du diagnostic (avant le traitement) était également associée à la SSR (RR : 5,8 ; P = 0,01).
  • Dans une cohorte plus importante de 144 patients, la détection de la rechute par ADNtc était associée à un délai médian de 10,7 mois avant la rechute clinique, et elle était associée à la rechute dans tous les sous-types de cancer du sein (par ex., cancer du sein triple négatif : RR de 27,6 ; P 

Protocole de l’étude

  • Une cohorte prospective et multicentrique britannique de 101 patientes porteuses de mutations somatiques tumorales identifiées a été analysée.
  • Les mutations tumorales étaient surveillées au cours du traitement adjuvant/néoadjuvant, par le biais de tests par amplification en chaîne par polymérase (Polymerase Chain Reaction, PCR) sanguine numérique personnalisés spécifiques à la tumeur.
  • Les tests étaient effectués tous les trois mois au cours de la première année de suivi, puis tous les six mois.
  • Financement : Institut national britannique de recherche dans le domaine de la santé (National Institute of Health Research) ; autres.

    Limites

    • Aucune analyse de l’effet sur les résultats des patientes.