L’utilisation de l’irradiation crânienne prophylactique chute fortement dans le cadre du CPPC

  • Gjyshi O & al.
  • JAMA Netw Open
  • 2 août 2019

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’utilisation de l’irradiation crânienne prophylactique (ICP) pour le cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) a considérablement diminué depuis la publication d’une étude de 2017 ayant découvert que l’ICP n’apportait aucun bénéfice de survie, par rapport à la surveillance par IRM.
  • Cependant, 85 % des radio-oncologues qui ne connaissent pas bien l’étude de 2017 continuent à recommander l’ICP.

Pourquoi est-ce important ?

  • En 2018, le Réseau national de lutte contre le cancer des États-Unis (National Comprehensive Cancer Network) a établi une équivalence entre la surveillance par IRM et l’ICP dans le CPPC-SE, mais le degré d’utilisation actuel de l’ICP n’était pas clairement établi.

Protocole de l’étude

  • Enquête menée auprès de 3 851 radio-oncologues aux États-Unis dont 487 (12,7 %) qui ont répondu.
  • Financement non communiqué.

Principaux résultats

  • 93 % d’entre eux connaissaient bien l’étude de 2017.
  • L’utilisation de l’ICP chez les personnes connaissant bien l’étude a diminué, passant de 72 % avant l’étude à 44 % après sa publication (P 
  • Le taux de poursuite de l’utilisation de l’ICP était de 85 % parmi ceux ne connaissant pas bien l’étude de 2017 (RC : 0,11 ; P 
  • L’intérêt porté aux recherches futures comparant l’ICP et l’IRM active était élevé :
    • 47 % recruteraient des patients atteints d’un CPPC de stade limité et d’un CPPC-SE.
    • 15 % ne recruteraient que des patients atteints d’un CPPC de stade limité.
    • 20 % ne recruteraient que des patients atteints d’un CPPC-SE.

Limites

  • Biais de sélection potentiel dans les personnes ayant répondu à l’enquête.