L’olaparib est supérieur à la chimiothérapie en termes de qualité de vie dans le cadre du cancer du sein métastatique

  • Robson M & al.
  • Eur J Cancer
  • 22 août 2019

  • Par Miriam Davis, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’olaparib était supérieur à la chimiothérapie au niveau du score de l’état de santé global/la qualité de vie (QdV), comparativement à l’inclusion, dans le cadre d’un essai de phase III mené auprès de patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique à récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (Human Epidermal Growth Factor Receptor 2, HER2) négatif et porteuses de mutations germinales de BRCA.

Pourquoi est-ce important ?

  • La qualité de vie est cruciale chez les patientes présentant un pronostic de survie défavorable.

Protocole de l’étude

  • L’essai randomisé multicentrique OlympiAD (n = 302) a comparé une monothérapie à base d’olaparib (300 mg 2 fois par jour) à un traitement chimiothérapeutique à agent unique du choix du médecin (capécitabine, vinorelbine ou éribuline).
  • Le critère d’évaluation principal était la variation moyenne du score de l’état de santé global à 2 items/la QdV, sur la base du questionnaire Module principal à 30 items du questionnaire relatif à la qualité de vie (Quality-of-Life Questionnaire Core 30-item Module, QLQ-C30) de l’Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer (European Organisation for Research and Treatment of Cancer) rempli par le patient, comparativement à l’inclusion.
  • Financement : AstraZeneca ; MSD.

Principaux résultats

  • L’olaparib a permis d’obtenir une variation moyenne du score de l’état de santé global/la QdV, comparativement à l’inclusion, supérieure de 7,5 points à celle obtenue avec la chimiothérapie (3,9 ± écart type [ET] de 1,2 contre -3,6 ± ET de 2,2 ; P = 0,0035).
  • Une proportion plus élevée de patientes traitées par olaparib a obtenu la meilleure réponse globale en termes d’amélioration de l’état de santé global/la QdV (33,7 % contre 13,4 %).
  • Moins de patientes traitées par olaparib ont rapporté une détérioration (11,7 % contre 20,6 %).
  • Le seul résultat moins favorable avec l’olaparib était le score des symptômes de nausées/vomissements (lors de toutes les visites, comparativement à l’inclusion).

Limites

  • Protocole en ouvert.