L’incidence de tumeurs avancées est rare pendant 10 ans après une coloscopie

  • BMJ

  • Par Jim Kling
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Une méta-analyse réalisée à partir d’études observationnelles révèle que les tumeurs avancées sont rares au cours des 10 premières années suivant la coloscopie.

Pourquoi est-ce important ?

  • Peu de recommandations de dépistage s’appuient sur des données probantes concernant les résultats réels d’une deuxième coloscopie de dépistage, en se basant plutôt sur des estimations indirectes, telles que la mortalité ou les cancers incidents.
  • Des données issues des deuxièmes coloscopies sont nécessaires pour renforcer et affiner les recommandations et pour limiter la surutilisation de la coloscopie.

Protocole de l’étude

  • Une revue systématique et une méta-analyse ont été réalisées à partir de 28 études (22 études de cohorte, 5 études transversales, 1 étude de cas-témoins).
  • Financement : ministère de l’Éducation et de la Recherche.

Principaux résultats

  • Prévalence de toute tumeur selon l’intervalle entre les coloscopies :
    • 1–5 ans : 20,7 % (IC à 95 % : 15,8–25,5 %) ;
    • 5–10 ans : 23,0 % (IC à 95 % : 18,0–28,0 %) ;
    • plus de 10 ans : 21,9 % (IC à 95 % : 14,9–29,0 %).
  • Prévalence des tumeurs avancées selon l’intervalle entre les coloscopies :
    • 1–5 ans : 2,8 % (IC à 95 % : 2,0–3,7 %) ;
    • 5–10 ans : 3,2 % (IC à 95 % : 2,2–4,1 %) ;
    • plus de 10 ans : 7,0 % (IC à 95 % : 5,3–8,7 %).

Limites

  • Toutes les études incluses étaient observationnelles.
  • De nombreuses études incluaient des personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal.