L’expérimentation du Service d’accès aux soins (SAS) est lancée


  • Serge Cannasse
  • Actualités socio-professionnelles
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Le 9 septembre 2019, la ministre des solidarités et de la santé annonçait un Pacte de refondation des urgences, dont une des 12 mesures phares était la création d’un Service d’accès aux soins (SAS) disponible sur l’ensemble du territoire. Son successeur vient de retenir 22 sites pilotes, couvrant 40% du territoire français (métropole et DOM-TOM), pour l’expérimenter à partir de janvier 2021 jusqu’au dernier trimestre de la même année.

Le SAS est destiné à toute personne ayant un besoin de santé urgent ou nécessitant un soin non programmé mais ne disposant pas d’un médecin traitant. Il doit lui permettre de joindre un professionnel de santé à distance, « de manière simple et lisible ». Celui-ci pourra lui donner un conseil ou l’orienter vers une consultation non programmée en ville ou à l’hôpital ou vers un service d’urgence ou encore déclencher l’intervention d’un service mobile d’urgence et de réanimation ou toute autre équipe préhospitalière.

Le SAS est fondé sur un partenariat entre les médecins de ville et les professionnels des SAMU, avec une régulation commune des appels, associant la régulation médicale du SAMU et une régulation territoriale libérale, adossées à une plateforme digitale.

L’expérimentation a pour but de définir les modalités de la généralisation du SAS à l’ensemble du territoire français avec tous les acteurs de santé.