L’érénumab réduit la fréquence des céphalées dans le cadre de LTC mineures

  • Ashina H & al.
  • J Headache Pain
  • 3 juin 2020

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Clinical Essentials
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Les patients ayant reçu de l’érénumab pour le traitement de céphalées post-traumatiques (CPT) persistantes à la suite de lésions traumatiques du cerveau (LTC) légères ont rapporté un nombre moins élevé de jours avec céphalées modérées à sévères par mois.

Pourquoi est-ce important ?

  • Malgré la prévalence des CPT, aucun traitement pharmacologique approuvé n’est disponible, et la recherche sur les traitements efficaces est limitée.

Protocole de l’étude

  • 100 patients ayant des antécédents de céphalées persistantes attribuées à des LTC légères ont reçu 140 mg d’érénumab sous forme d’injections toutes les 4 semaines pendant 12 semaines.
  • Financement : Novartis Healthcare A/S.

Principaux résultats

  • Les phénotypes de céphalées ont inclus les céphalées chroniques de type migraine (53 %), la combinaison de céphalées épisodiques de type migraine/de type céphalées de tension (TCT ; 34 %) et les céphalées chroniques de TCT « pures » (13 %).
  • 89 % étaient des utilisateurs de médicaments contre les céphalées aiguës au moment de l’étude.
  • 74 % avaient utilisé des médicaments préventifs, et plus de la moitié des patients n’avaient pas obtenu de soulagement de la douleur après la prise de 3 médicaments préventifs ou plus.
  • Diminution, par rapport à l’inclusion, du nombre moyen de jours avec céphalées durant la période de l’étude :
    • Intensité modérée à sévère : 15,7 ± 9,6 à 2,8 ± 6,8 jours/mois.
    • Céphalées de toutes sévérités : 24,6 ± 6,1 à 1,7 ± 6,9 jours/mois.
  • 28 % des patients ont rapporté une réduction supérieure ou égale à 50 % du nombre moyen de jours avec céphalées et 47 % ont rapporté une diminution supérieure ou égale à 25 %.
  • Les événements indésirables (EI) les plus fréquents étaient la constipation (n = 30) et les réactions au site d’injection (n = 15). Aucun EI grave n’a été rapporté.

Limites

  • Étude monocentrique non randomisée.