IDWeek 2020 — Les bons et les mauvais élèves du COVID-19 en Amérique latine


  • Kara Gilbert
  • Actualités des congrès
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

L’Amérique latine et les Caraïbes sont actuellement les régions les plus touchées par la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Gustavo D. Lopardo, de l’Asociacion Panamericana de Infectiologia (API), a remarqué que même avant la pandémie, l’Amérique latine souffrait d’une grande pauvreté et d’inégalités. Bien que la surpopulation et la pauvreté soient des facteurs déterminants dans la propagation du virus, le diabète et l’obésité, dont la prévalence est très élevée, contribuent à aggraver les résultats du COVID-19.

Les pays de la région font face à des vagues asynchrones de transmission de la maladie à l’intérieur de leurs frontières en mettant en œuvre différentes stratégies d’endiguement, avec des résultats variables. Les présentateurs ont décrit l’ensemble du spectre de la pandémie, des mauvais élèves comme le Pérou, qui présente le taux de mortalité le plus élevé de la région, aux bons élèves comme l’Uruguay, où la stratégie de dépistage permet de « vaincre le COVID-19 ». Paradoxalement, le Chili présente à la fois l’incidence cumulée de COVID-19 la plus élevée et le taux de létalité le plus faible de la région.

Dans le contexte de turbulences sociales et politiques créé par le COVID-19, Clóvis Arns da Cunha, docteur en médecine, de l’Université fédérale du Paraná au Brésil, a souligné que « les infox [sont devenues] un problème de santé publique au Brésil » et ailleurs.