ESMO 2017 : Le médicament anti-récepteur de mort cellulaire programmée 1, le pembrolizumab, présente une activité antitumorale notable dans les tumeurs neuroendocrines carcinoïdes et pancréatiques


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À retenir

  • Dans l'étude KEYNOTE-028, le pembrolizumab, un médicament anti-récepteur de la mort cellulaire programmée 1, a présenté une activité antitumorale notable contre les tumeurs neuroendocrines carcinoïdes et pancréatiques.

Pourquoi est-ce important

  • L'expression du ligand de la mort cellulaire programmée 1 est associée à une maladie plus agressive.
  • Le pembrolizumab entraîne un taux de réponse objective de 12 % chez des patients atteints de tumeurs carcinoïdes et de 6 % chez des patients atteints de tumeurs neuroendocrines pancréatiques.
  • La réponse s'est avérée durable (plus de 6 mois) et le délai médian jusqu'à la réponse était inférieur à 2 mois dans les deux cohortes.

Plan de l'étude

  • 276 patients atteints de tumeurs carcinoïdes ou de tumeurs neuroendocrines pancréatiques bien différenciées ou modérément différenciées, n'ayant pas répondu au traitement antérieur standard, ont été recrutés.
  • 36 % des patients étaient positifs pour le ligand du récepteur de mort cellulaire programmée 1.
  • Les patients ont été traités avec du pembrolizumab sur une période de temps s'étendant jusqu'à 2 ans.
  • Le traitement était interrompu en cas de confirmation de la progression, de toxicité intolérable ou de retrait du consentement.
  • Le critère d'évaluation primaire était le taux de réponse objective sur la base du questionnaire RECIST1.1 (Response Evaluation Criteria In Solid Tumors, évaluation de la réponse tumorale dans les tumeurs solides).
  • Financement : Royal Marsden NHS Foundation Trust et Institute of Cancer Research, Londres ; Ministère italien de la recherche, Italian Association for Cancer Research.

Principaux résultats

  • 3 patients présentant une tumeur carcinoïde (12 %) ont répondu partiellement, 15 (60 %) étaient stables (32 % sur plus de 6 mois) et 7 (28 %) présentaient une maladie progressive.
  • 14 (88 %) patients présentaient une tumeur neuroendocrine pancréatique stable (31 % sur plus de 6 mois), 1 (6 %) répondait partiellement et 1 (6 %) présentait une maladie progressive.
  • Le seul patient répondeur présentant une tumeur neuroendocrine pancréatique a présenté une réponse continue sur 17,6 mois.