ENDO 2019—Le traitement par liraglutide associé aux SGLT2i améliore le contrôle glycémique et le poids dans les cas de DT2


  • Tara Haelle
  • Actualités des congrès
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À retenir

  • L’ajout du liraglutide aux inhibiteurs du cotransporteur du sodium-glucose de type 2 (Sodium-Glucose Cotransporter-2 Inhibitors, SGLT2i) dans le traitement du diabète sucré de type 2 (DT2) améliore le contrôle de la glycémie et la perte de poids, par rapport aux SGLT2i seuls.

Pourquoi est-ce important ?

  • D’autres alternatives de traitement sont nécessaires si les SGLT2i et la metformine ne permettent pas de contrôler la glycémie.

Protocole de l’étude

  • 303 patients diabétiques de type 2 recevant des SGLT2i avec ou sans metformine, et ayant un taux d’HbA1c compris entre 7,0 % et 9,5 %, ont été inclus dans un essai contrôlé randomisé de phase IIIb mené en double aveugle.
  • Les patients ont été affectés de manière aléatoire, selon un rapport de 2:1, pour recevoir 1,8 mg/jour de liraglutide ou un placebo.

Principaux résultats

  • Parmi les 280 participants (92,4 %) qui ont terminé le traitement, la variation moyenne du taux d’HbA1c à 26 semaines était de -0,98 % avec le liraglutide (n = 203) contre -0,30 % avec le placebo (n = 100) (différence de traitement estimée = 0,68 % ; P 
  • La variation de poids moyenne était de -2,81 kg avec le liraglutide contre -1,99 kg avec le placebo (P 
  • Un plus grand nombre de patients sont parvenus à un taux d’HbA1c
  • 34,4 % des patients sous liraglutide contre 9,5 % des patients sous placebo sont parvenus à un taux d’HbA1c ≤ 6,5 % (RR = 6,77 ; P 
  • Un plus grand nombre d’événements indésirables (EI) sont survenus avec le liraglutide (66,3 % contre 47 %).
    • La plupart des EI associés au liraglutide étaient gastro-intestinaux, notamment des nausées transitoires (26,2 % avec le liraglutide contre 6 % avec le placebo).
    • EI graves : 2,5 % avec le liraglutide contre 1 % avec le placebo.
    • Aucun cas de décès, d’insuffisance rénale aiguë, d’ulcère du pied diabétique, d’acidocétose diabétique ou d’amputation n’a été constaté.
  • Les épisodes hypoglycémiques, dont aucun n’était sévère, étaient semblables avec les deux traitements (8,9 % avec le liraglutide contre 8,0 % avec le placebo).