EAU : Le darolutamide, un nouveau traitement du cancer de prostate résistant à la castration non métastatique ?

  • Dr Chloe Vaneeren

  • JIM Actualités des congrès
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Le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus souvent diagnostiqué chez les hommes dans le monde et la 5ème cause de décès par cancer. En 2018, environ 1,2 million de nouveaux diagnostics de cancer de prostate ont été posés et 358 000 patients sont décédés des suites de la maladie.

Parmi les options thérapeutiques, les antagonistes des récepteurs hormonaux ont représenté un progrès dans presque tous les cas. Mais le cancer finit par devenir résistant à l'hormonothérapie conventionnelle.
Les options disponibles pour les patients résistant à la castration (CPRC) évoluent heureusement rapidement. Cependant, jusqu'à présent, il n'existait aucune option efficace pour les patients atteints de CPRC sans métastases détectables (nmCRPC) dont les taux de PSA sont en hausse alors qu'ils sont sous traitement anti-androgénique. Or, chez les hommes atteints de nmCRPC, un temps de doublement du PSA court a été associé de manière constante à un temps réduit avant la première métastase et au décès.
Le darolutamide, antagoniste expérimental des récepteurs aux androgènes non stéroïdiens, pourrait changer la donne. En effet, en se liant au récepteur, il inhibe la croissance des cellules cancéreuses de la prostate.

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