EASL 2018 – Transplantation d'organes VHC+


  • Actualités des congrès en Hépatite C
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À retenir

  • À l'ère des traitements par antiviraux d'action directe (AAD) efficaces, les transplantations d'organes VHC+  ont fortement augmenté et se sont révélées une option thérapeutique sûre et efficace.
  • L'utilisation d'organes VHC+ peut étendre le bassin de donneurs et réduire le délai d'attente d'une greffe.

Pourquoi est-ce important ?

  • Face à la demande croissante d'organes, on enregistre une hausse sans précédent des donneurs VHC+. Une explication pourrait être la possibilité de traiter plus efficacement une infection à VHC dans le contexte d'une transplantation.

Points essentiels

  • Le pourcentage de donneurs VHC+ a presque doublé après l'utilisation très efficace d'AAD ; le taux global de réponse virologique soutenue après 12 semaines de traitement (SVR12) est supérieur à 97 % avec les agents plus récents.
  • La plupart des études rapportent d'excellents résultats avec l'utilisation de greffons VHC+, tant chez les receveurs VHC+ que les receveurs négatifs pour le VHC.
  • Les donneurs VHC+ représentent potentiellement une source de donneurs idéalement jeunes et exempts de maladies.
  • La survie est améliorée chez les patients recevant un greffon provenant d'un donneur plus jeune (
  • L'exploitation de donneurs VHC+  réduit le délai d'attente des patients inscrits sur liste d'attente (diminution de 50 %) ainsi que la mortalité associée
  • Les options d'AAD anti-VHC pour les receveurs de transplantation sont très efficaces, sauf dans les cas de greffons avec cirrhose décompensée.

Limitations

  • La transplantation d'un organe positif pour l'ARN de VHC représente un risque de transmission de 100 % : les critères d'attribution doivent encore être clarifiés
  • Le coût des AAD et l'accès à ces agents peut limiter la transplantation d'organes VHC+