EASD 2018 — L’albiglutide réduit le risque d’ECIG dans le DT2


  • Robert Davies and Harry O'Connor
  • Actualités des congrès
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • L’albiglutide, un agoniste de GLP-1R, a réduit le risque d’événements cardiaques indésirables graves (ECIG) chez des patients atteints de diabète de type 2 (DT2) et présentant un risque cardiovasculaire (CV) par rapport au placebo.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les résultats sont conformes à ceux obtenus dans les principaux essais précédents portant sur l’agoniste de GLP-1R, et confirment que cette classe médicamenteuse est un traitement adjuvant prometteur pour réduire le risque CV dans le DT2.

Protocole de l’étude

  • Dans cet essai de phase IV randomisé, contrôlé par placebo et réalisé en double aveugle, 9 463 patients atteints de DT2, présentant un risque CV et issus de 610 centres de 28 pays ont été répartis pour recevoir de l’albiglutide (n = 4 731) ou un placebo (n = 4 732) une fois par semaine en plus du traitement standard.
  • Le critère d’évaluation principal était l’efficacité de l’albiglutide dans la réduction du critère d’évaluation composé des ECIG, à savoir décès CV, infarctus du myocarde et AVC.
  • La population en intention de traiter a été évaluée pendant une durée médiane de 1,6 an.
  • Financement : GlaxoSmithKline.

Principaux résultats

  • L’albiglutide était supérieur au placebo (IC à 95 % : 10 %-32 %) dans le critère d’évaluation principal, avec une réduction de 22 % du risque d’ECIG (P = 0,0006).
  • Les trois composants des ECIG étaient réduits sous albiglutide par rapport au placebo.
  • Aucun événement indésirable (EI) grave cliniquement important n’a été observé dans le groupe sous albiglutide.
  • Hormis des réactions au site d’injection, les EI présentant un intérêt particulier étaient équitablement répartis entre les groupes.

Limites

  • La brièveté du suivi n’a pas permis d’examiner les résultats et la mortalité à long terme.