Durcissement de la législation sur les volumes sonores pour les discothèques et festivals


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Discothèques, salles de concert et festivals vont devoir se conformer à une nouvelle réglementation sur le niveau sonore, dont les conditions ont été détaillées dans un texte paru mercredi au Journal Officiel. Désormais le volume sonore moyen, mesuré sur 15 minutes, ne pourra plus dépasser 102 décibels. Depuis 1998, il était fixé à 105 décibels. Le seuil maximal imposé lorsque l'auditoire est constitué d'enfants de moins de six ans s'élève, pour sa part, à 94 décibels. Le durcissement de la législation vise à « protéger l'audition du public », peut-on lire dans le texte. En outre, les gérants et organisateurs sont tenus d'afficher en continu le niveau sonore, de l'enregistrer et de tenir ces enregistrements à disposition en cas de contrôle. Des mesures préventives s'imposent également à eux: « informer le public sur les risques auditifs », « mettre à disposition du public à titre gratuit des protections auditives » et « créer des zones de repos auditif ou, à défaut, ménager des périodes de repos auditif » durant lesquelles le niveau sonore ne dépassera pas 80 décibels. Selon le Centre d'information et de documentation sur le bruit, une exposition à 85 décibels pendant 8 heures peut affecter l'oreille. En cas d'infraction, les professionnels du secteur risquent une contravention de 1 500 euros (3 000 en cas de récidive) et la confiscation de leur matériel de sonorisation.