Des mesures globales sont nécessaires pour prévenir le suicide des professionnels de santé, selon l’éditorial de la revue The Lancet

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Une collaboration globale est nécessaire pour comprendre et gérer des problèmes sous-jacents profondément enracinés associés aux pathologies mentales dans les professions médicales.

C’est ce qu’affirme un nouvel éditorial publié dans la revue The Lancet, qui met en avant les nouvelles mesures mises en place aux États-Unis pour gérer le taux élevé de suicide chez les médecins américains. Chaque année, aux États-Unis, environ 400 médecins se suicident. L’Académie nationale de médecine (National Academy of Medicine) collabore avec plus de 20 organisations professionnelles et de formation, afin de promouvoir le bien-être et la résilience chez les médecins. La plateforme, qui devrait entrer en service ce mois-ci, a pour objectif d’évaluer et de comprendre les causes sous-jacentes de l’épuisement professionnel et du suicide des cliniciens, et de proposer des solutions pouvant inverser les tendances actuelles.

Selon l’éditorial de la revue The Lancet, des leçons peuvent être tirées de cette initiative, à l’échelle des États-Unis, mais également à l’échelle mondiale. « L’époque n’est pas à l’optimisme béat ni à l’abandon de la question de la santé des professionnels de santé par les politiques. L’année 2017 doit commencer en suivant l’exemple de l’Académie nationale de médecine : s’assurer que la santé et la résilience de nos professionnels de santé font partie des principales priorités de chaque pays », explique l’éditorial.